J'ai écrit ma première ligne de code à onze ans, et monté mon premier serveur en 1997. Depuis, j'ai vu passer à peu près tout ce qui peut casser sur un site, et la vérité déprimante, c'est que la plupart des choses cassent encore de la même manière.
Je ne mets pas de logos de clients ni de témoignages sur cette page. Pas parce que je n'en ai pas, mais parce que dans mon métier, ça se fabrique en dix minutes. Des chiffres bruts, eux, ça ne se fabrique pas.
Quand tu m'écris, c'est moi qui lis. Quand ton serveur est touché, c'est moi qui le touche. Je ne sous-traite rien et je n'ai personne à qui refiler ton dossier. C'est ma limite et c'est ma valeur : je ne peux pas prendre cent clients, mais ceux que je prends ne parlent jamais à un inconnu, et ne tombent jamais sur un niveau 1 qui lit un script.
Ça veut aussi dire que je vais te dire non. Si ton problème n'est pas dans ma portée, je te le dis tout de suite plutôt que de l'apprendre à tes frais. Si tu es déjà bien servi là où tu es, je vais te dire de rester où tu es, même quand ça me coûte un contrat.
Et si je me trompe, je te le dis aussi. Un serveur, ça ne pardonne pas les gens qui ont besoin d'avoir raison. Après tout ce temps, ça t'enlève l'envie de bluffer.
Les grosses entreprises ont leurs équipes, leurs fournisseurs, leur monde qui s'occupe d'elles. Le salon, l'atelier, la boutique du coin, eux, se débrouillent : un cousin qui a fait le site il y a cinq ans, un hébergeur dont on ne comprend pas la facture, et personne à appeler quand ça casse.
C'est ce monde-là que je sers. J'héberge ton site au Québec, je le tiens en vie, et je réponds moi-même. Et je ne touche aucune commission, d'aucun fournisseur : mon seul patron, c'est toi. Je documente ce que je fais, je te remets les clés, et tu peux partir n'importe quand avec l'ensemble. C'est justement ce qui me force à rester utile.
Peu importe ce qui t'amène, ça commence presque toujours pareil : je regarde où tu en es vraiment, et je te le dis par écrit. C'est le Bilan : gratuit, un rapport que tu gardes, aucune suite obligée. Si tu veux ensuite que je m'occupe de tout en continu, c'est le forfait Présence. Et si ça brûle là, maintenant, c'est le dépannage, sans détour.
La compétence rare aujourd'hui, ce n'est pas de connaître une de ces trois choses : c'est de les connaître toutes et de voir où elles se croisent. Le monde du web ne touche pas à l'automatisation, celui qui automatise ne sait pas ce qu'est un enregistrement de courrier. Moi je fais les trois, parce que de plus en plus, c'est le même petit commerce qui a les trois besoins en même temps.